Le journal
Revue20 août 20264 min de lecture

Pourquoi nous lisons chaque book à la main

C'est plus lent qu'une mise en ligne automatique, ça ne passe pas à l'échelle sans effort, et c'est le seul choix qui rende le reste possible.

Ce qu'on regarde

Les photos, d'abord : ce qu'elles montrent, si elles sont cohérentes entre elles, si les polas correspondent aux images de book. Puis ce qui est renseigné, parce qu'une marque filtre dessus et qu'un champ faux fait perdre une journée à tout le monde. Puis l'âge, et c'est un refus bloquant.

Un barème écrit accompagne cette lecture. Il compte ce que le book contient, il ne juge aucune image, et un administrateur reste libre de s'en écarter à condition d'écrire pourquoi. Cette note ne paraît sur aucun book et ne sert qu'à une chose : décider quels profils sont recommandés en premier.

Ce que ça coûte, et ce que ça rapporte

Ça coûte du délai. Un book n'est pas en ligne dans la minute, et c'est la principale chose qu'on nous reproche à l'inscription. Nous l'assumons parce que l'alternative est connue : un annuaire où l'on publie ce qu'on veut se remplit vite, puis cesse d'être ouvert par les marques, et ne sert plus personne.

Ce que ça rapporte est simple à énoncer : quand une marque ouvre un book ici, quelqu'un l'a déjà ouvert avant elle. C'est la seule promesse que nous puissions tenir sans commission, sans exclusivité et sans contrat.

Ce que ça ne veut pas dire

Ce n'est pas une sélection sur l'apparence, et la distinction compte. Nous vérifions qu'un book est complet, cohérent et publiable. Nous ne décidons pas qui est un bon mannequin : cette décision appartient à la personne qui recrute, et notre travail consiste à lui donner de quoi la prendre.

Votre book, à votre main

Photos, mensurations, disponibilités, et un lien unique à poser en bio. Gratuit, et aucune commission sur ce que vous décrochez.

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