Ton portfolio
a son adresse.
Kastfind ouvre en ce moment, et tu fais partie des premiers. Dix minutes pour monter ton portfolio, un lien à poser en bio, et un répertoire encore petit : donc des books qu’on ouvre en entier, au lieu de les survoler.
Un casting n’est pas une recherche.
C’est une production.
Un tableur, un fil de messages, vingt courriels.
C’est là que se monte un projet aujourd’hui. Les books arrivent en PDF, les disponibilités se redemandent trois fois. Et la veille, une date bouge : six personnes à prévenir, une par une, dans six conversations différentes.
Personne n’y échappe.
Ni la marque qui cherche seule, ni l’agence qui fait ce travail pour vingt talents à la fois, ni le mannequin qui renvoie ses mensurations à chaque demande.
Alors on a tout mis au même endroit.
Vous décrivez le projet, le répertoire répond. Chaque book a été lu avant d’y entrer, et le calendrier répond à la place de trois messages. Le jour du tournage compris : le déroulé, l’adresse et le moodboard s’ouvrent avec un lien, sans compte.
On ne remplace personne.
On outille tout le monde.
Tout se passe ici, jusqu’au jour du tournage.
Ton book, tes messages et la journée sont le même outil. Les dates que tu ouvres dans ton calendrier arrivent telles quelles dans la demande d’une marque. Tu ne réécris rien.
Le répertoire
Une marque décrit son projet, le répertoire lui répond par une sélection classée. Tes dispos viennent de ton calendrier : tu remontes quand tu es libre, et pas quand tu ne l’es pas.
La messagerie
La demande arrive avec le nom du projet et les dates déjà cochées. Tu réponds, tu discutes, ou tu passes ton tour. Personne ne décide à ta place, et personne ne répond pour toi.
La page projet
Le casting bouclé, tu sais où aller et à quelle heure. Le déroulé, l’adresse sur la carte, le moodboard. Tu vois la journée avant d’y être, au lieu de la découvrir le matin même.
De zéro à ta première demande.
Quatre étapes, une seule où tu attends : celle où l’on ouvre ton book pour le lire.
Tu montes ton portfolio
Tes photos, tes mensurations, ce que tu acceptes et ce que tu refuses. Si une agence te représente, tu peux le dire : la mention paraît sur ton book. Dix minutes, depuis ton téléphone.
On l’ouvre, et on le lit
Chaque book est ouvert un par un avant d’être publié. C’est plus lent qu’un site où l’on met en ligne ce qu’on veut, et c’est exactement ce qui fait qu’une marque prend le temps de le regarder.
Tu poses ton adresse en bio
pseudo.kastfind.com. Elle est à toi, elle ne change jamais, et elle s’ouvre sans compte en face.
Les marques viennent te chercher
Elles filtrent, elles tombent sur ton book, elles t’écrivent avec le projet et les dates. Tu réponds toi-même, ou tu passes la demande à qui te représente.
Et moi je te préviens dès qu'une marque écrit.
Pas de relance à faire, pas de dossier à envoyer. Ton book travaille pendant que tu fais autre chose.
À quoi ressemble un book Kastfind
Votre adresse, vos photos, votre fiche technique et vos disponibilités, sur une page que vous posez en bio.
Layla174 cmMannequin · Créateur UGC · ParisVoir ce book en entierSalim183 cmMannequin · Acteur · MarseilleVoir ce book en entierCes deux books sont des exemples fabriqués par nos soins. Les profils du répertoire, eux, sont des personnes réelles, et chacun est relu à la main avant d’être publié.
Les premiers arrivés sont les premiers lus.
Le répertoire se remplit maintenant. Dix minutes pour monter ton portfolio, un book qu’on ouvre et qu’on lit, et un lien à poser en bio. C’est tout, et ça ne change plus jamais.